Cultiver l'innovation

PROJET 1 - SAVOIR SÉLECTIONNER LES TECHNOLOGIES ADAPTÉES AUX BESOINS UTILISATEURS

Le programme pédagogique est découpé en deux temps : un temps de cours magistral qui donne un aperçu des nouvelles technologies, et un temps de travail de groupe qui permet d’approfondir une technologie de pointe. Grâce à cette méthodologie, les élèves apprennent à mobiliser les bons outils pour organiser une veille et donc, à détecter les innovations (ou les technologies qui pourraient y mener).

Pour les études supérieures (ingénieurs, masters), la connaissance de nouvelles technologies pourrait s’acquérir à travers des parcours modulaires (modules optionnels ou non dans la formation initiale). On peut imaginer des parcours intégrant des modules de nanotechnologies, biotechnologies, etc. Il s’agirait de construire des sessions thématiques entre plusieurs universités, ou écoles de spécialités différentes.

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PROJET 2 : FAIRE ÉMERGER UNE PROBLÉMATIQUE INDUSTRIELLE A PARTIR D'UN PROJET

Encourager la construction collective d’un projet.
Les jeunes définissent leur propre projet, adapté à la réalité socio-économique du territoire et axé sur la compréhension du besoin client. Ils y travaillent ensuite de l’idée à l’auto-évaluation du projet.

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PROJET 3 : TRADUIRE UNE INNOVATION EN BUSINESS

Un travail axé sur l’entreprise.
Dans l’objectif que chaque élève acquiert des méthodes de travail éprouvées en entreprise (objectifs, planification, travail en équipe, amélioration continue, …), ils vont créer des micro-entreprises au sein de leur école en répondant au besoin d’une entreprise, ou en essayant de commercialiser un projet original. Ils se forment aux problématiques globales des entreprises.

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ENJEU STRATÉGIQUE

image cultiver l'innovation

L’innovation, proche du terrain, collaborative, entrepreneuriale, est à la portée des PME / PMI. Elle permet, en rapprochant les entreprises de leur marché et des clients finaux, de développer de nouvelles relations avec leurs partenaires commerciaux, voire une réelle politique de marque, et d’envisager avec plus d’assurance le développement international. Elle s’appuie sur 4 piliers complémentaires :

Les technologies

Les NBIC (Nano technologies / Biotech / Informatique et numérique / Sciences de la Connaissance) ouvrent de nouveaux territoires scientifiques et techniques aux multiples applications, dans l’industrie comme dans la formation. Les entreprises de plasturgie peuvent être des acteurs majeurs de ces nouveaux territoires.

Les pratiques

De nouveaux outils et leviers d’innovation méritent d’être expérimentés, autour de l’open innovation, la co-innovation, les fablabs, de nouvelles formes de mobilisation de l’épargne (i.e. crowdfunding), de nouveaux modèles de partenariat entre laboratoires de recherche et entreprises, notamment via les pôles de compétitivité.

Les mentalités

Au-delà des révolutions technologiques, un défi important réside dans la capacité qu’auront les entreprises à promouvoir, entraîner et diffuser, à tous les niveaux et fonctions, un esprit pionnier (= observer, questionner, réseauter, expérimenter, associer…). Nous parlons là d’innovation sociale, pour encourager un intrapreneuriat (chacun entrepreneur dans sa fonction) orienté marché (plutôt que technologies), l’appétence pour le concret (plutôt que le conceptuel), l’audace, les coopérations et l’apprentissage permanent.

Un champ de contraintes inspirant

Si les contraintes environnementales (substances, matières…), et sociales (responsabilité, attractivité, acceptabilité…), sont nombreuses pour les entreprises industrielles, plus particulièrement en France, elles constituent également un champ d’innovations et d’opportunités, en termes de produits (éco-conception), de matériaux (recyclage, biosourcing…) ou de process (moindre consommation d’énergie ou de matière).

TRAVAUX

Proposer des projets pédagogiques qui permettent de développer chez les jeunes de 2030 une culture de l’innovation.

graph innovation fabriquer des talents

L’ATELIER

Lieu d’échange et de réflexion, l’atelier permet de créer et partager sous la forme de groupes de travail des pratiques pédagogiques innovantes. Sa vocation est de produire des pistes pédagogiques nouvelles, en cohérence avec les orientations du think-tank.

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Ces pistes concrètes, traduites sous forme de contenus (objectifs pédagogiques) et de méthodes (formats pédagogiques) constitueront une « boite à idées » pour des appels à projets nationaux ou européens et des projets expérimentaux et une plateforme d’échange avec les différents acteurs concernés par la formation.

 

L’EQUIPE DE L’ATELIER

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– Sophie ANDRE-WALLUT, responsable pédagogique, CFA CIRFAP, Lyon
– Murielle BÖCK, chef de travaux, Lycée des Métiers Galilée, Gennevilliers
– Bruno FERRIERES, professeur de plasturgie, Lycée Chaptal, Amboise
– Josiane MASSON, responsable d’activités CEDEVE (Centre de Développement des Entreprises), ITECH, Lyon
– François MENARD, responsable formation, CFA MFR, Saint Gilles Croix de Vie
– Rémi PASCREAU, directeur du CFA MFR, Saint Gilles Croix de Vie
– Rémy PERROUIN, conseiller formation, CFA CCI Vosges, Sainte Marguerite

L’ALBUM